Votre société figure déjà dans les registres de l’État, avec dix ans d’historique. Ces documents sont publics, et vous avez le droit de savoir ce qu’ils indiquent.
C’est la durée moyenne d’une liquidation judiciaire. Parfois plus de cinq ans. Personne ne sait, en entrant, de quel côté son dossier tombera.
Un liquidateur administre les biens de la société à votre place. Vous restez dirigeant, mais vous ne pouvez plus vendre un bien ni encaisser une créance pour elle.
Si vous vous êtes porté caution, la banque peut se retourner contre vous. Vos biens peuvent aussi être engagés en cas de faute de gestion, et votre crédibilité bancaire en sort abîmée.
Beaucoup de dirigeants pensent qu’il n’y a que deux issues : s’accrocher, ou déposer le bilan. Il en existe d’autres. Certaines supposent d’agir avant d’être en cessation des paiements, d’autres restent ouvertes après. Un retard de charges ne ferme pas la porte.
Étaler une dette, obtenir un délai, trouver un accord avec ses créanciers, de façon confidentielle.
Réorganiser la société pour isoler ce qui pèse et préserver ce qui fonctionne.
Céder ou transférer l’activité plutôt que de la laisser s’éteindre en liquidation.
Chaque semaine gagnée élargit le champ des solutions. Chaque semaine perdue le referme. C’est la seule raison pour laquelle savoir tôt compte.
Uniquement ce que l’État publie : comptes déposés ou non, inscriptions et incidents enregistrés, changements de dirigeants, publications au journal officiel des annonces civiles et commerciales. Les mêmes documents que n’importe qui peut consulter, rassemblés et remis dans l’ordre.
Ni vos comptes bancaires, ni votre trésorerie du jour, ni vos échanges avec vos créanciers, ni votre carnet de commandes. Nous ne savons donc pas si votre situation est meilleure ou pire que ce que les registres laissent penser. C’est à vous de nous le dire, si vous le souhaitez.
Vous, et nous. Votre demande n’est transmise ni à votre banque, ni à votre expert-comptable, ni à l’URSSAF, ni à aucune administration. Elle ne déclenche aucun signalement et ne change rien à votre situation.
Vous pouvez à tout moment demander à consulter, corriger ou supprimer ce que nous conservons vous concernant, par simple e-mail.
Vous recevez la situation de votre société telle que les registres publics la décrivent, et, si elle appelle une réponse, les voies qui vous restent ouvertes. Vous n’êtes engagé à rien, et vous décidez ensuite.
Vous préférez nous écrire directement ? contact@signaal.dev